Amorçage commercial
& Sciences du vivant

Le garde pensées

Vous, biotechnologies industrielles et moi en 2019..et vers l’infini et au-delà !

Et si en 2019 nous formions le vœu de réussite pour nos actions R&D, économiques et commerciales, portant les valeurs écologiques, durables et respectueuses de l’environnement ? La réussite financière comprise, bien entendu. Vous en êtes ? Alors on y va !

 

Cézame persiste et signe : les biotechnologies industrielles sont pleines de promesses ! Et si je le crois dur comme fer – et le souhaite pour notre avenir et celui de cette Planète – je ne suis pas la seule à le clamer. De tous horizons les voix s’élèvent pour évoquer ce sujet, le défendre, le construire… Et surtout il y a des candidats pour le vivre et pour en vivre.

Un exemple, parmi d’autres, la récente conférence EFIB 2018 (Europe for Industrial Biotechnology). En octobre dernier, elle réunissait grands groupes : L’Oréal, Dupont, BASF, Corbion, Seppic, Olmix, Boeing, Tetra Pak, DSM… ; start-ups et PME « étiquetées » bioéconomie ; pôles et accélérateurs : IAR, TWB… ; instances politiques nationales et Européennes. Et dans le lot, des entreprises en santé humaine, qui ont opté pour la biotechnologie blanche ou en font aujourd’hui un atout supplémentaire.

 

Plusieurs lignes de force

Si l’objectif premier est de baisser le recours à la pétrochimie, ce n’est pas le seul. Il faut aussi préserver des terres-rares, diminuer des coûts dus aux ressources naturelles onéreuses, éliminer les additifs indésirables… et échapper aux taxes écologiques.

Ensuite, la nécessité pousse, d’une part, à limiter l’exploitation des ressources naturelles, et d’autre part, à la valorisation des ressources issues de la forêt et de la mer.

Enfin, favoriser les matières premières consommatrices de CO2 est un atout à différents niveaux…

La racine des biotechnologies bleues naît au croisement de ces différentes influences. Exemples ? L’exploitant les algues. La chimie bio-inspirée. Les bioréacteurs…

 

Des motivations multiples

De multiples « pourquoi » trouvent parfois le même « parce que ».

Il en est de même, pour les choix écologiques, durables, circulaires, « bleus (circulaires et locaux) ». L’impératif environnemental mue les uns. Les obligations en matière de RSE* motivent les autres. Les troisièmes trouvent leur élan dans l’image de marque. Là où les quatrièmes voient des bénéfices concurrence et marché. Et la liste est probablement pas complète.

Bonne nouvelle : mis bout-à-bout, cela commence à faire du monde !

 

Une opportunité à ne pas manquer

La bioéconomie n’en reste pas moins une économie. Son offre doit donc être éligible à double titre : pour ses performances techniques, qui doivent tacler ou dépasser celles des produits existants, et pour ses performances environnementales.

Si tel est votre cas, vous êtes en bonne voie. Néanmoins, pour vendre, il ne vous suffira pas d’affirmer « Nous sommes meilleurs. Et en plus green. » ! Pour convaincre les utilisateurs industriels et les consommateurs, il vous faudra quantifier vos valeurs ajoutées. Il va falloir rendre vos atouts clairs et les donner à voir. Vos supports de commercialisation et vos commerciaux ont donc de beaux challenges devant eux…

Le jeu en vaut pourtant la chandelle ! 0 déchets, 0 impact, 0 CO2… ne sont plus des mythes et la bioéconomie n’est ni un désert, ni un microcosme. Elle est prospère. Elle grandit. Vous souhaitez y entrer ? Ou mieux vous y établir ? Excellente idée, mais ne tardez pas ! Comptez sur l’aide de Cézame, qui se réjouit de vous accompagner et de contribuer à la naissance d’un monde meilleur. Bonne année, bon business et à bientôt !

* responsabilité sociétale des entreprises

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